vendredi 10 juin 2016

Le plus sacré des droits...


3 commentaires:

Eremita a dit...

Ce texte appartient décidément à une autre époque, avant la Première, la Deuxième, Auschwitz, etc.

C'est là qu'on le voit qu'on n'a plus ce moyen de se battre violemment contre le système: les gens ne veulent pas de la guerre, et ils ont partiellement raison.

La guerre aujourd'hui est économique. Elle est plus subtile, mais elle fait des victimes pareillement. Ces victimes deviennent pauvres, esclaves des multinationales. Il n'y a plus de mort directe, mais qu'un lent étouffement.

La guerre économique n'est pas donnée à tout le monde: il faut avoir beaucoup d'argent pour la faire.

Le seul moyen est de travailler l'opinion publique et de mettre l'emphase sur la justice et l'équité.

Néanmoins, le chemin sera long pour se battre contre les requins de ce monde.

Il faut étudier tout ce qui a été fait avant, pour comprendre ce qu'il n'est plus possible de faire, et ce qui reste à faire.

Gandhi, après avoir fait preuve de bonne volonté avec ses pétitions, a choisi la sédition.

Les pétitions c'était trop doux, la rébellion armée, c'était trop fort; ainsi la sédition était le juste milieu.

Il faut trouver notre juste milieu aujourd'hui, pour éviter l'indifférence ou pour éviter de se faire écraser.

monde indien a dit...

Les consciences se construisent de + en + , peu à peu , et c ' est tant-mieux .
Il y a + qu ' à éviter de se faire écraser : reprendre ce qui nous est volé chaque jour , notre propre vie , et faire celle que nous désirons , c ' est à dire dans une vraie démocratie de partage où TOUS sans exception s ' épanouissent -
Des mouvements émergent de + en + et partout , sur tous les continents - il nous faut être solidaires -
Personnellement j ' hésite toujours entre sédition et sécession - ou peut-être les deux seront-ils nécessaires -
Amicalement -

Gaétan Bouchard a dit...

Dans tous les cas il demeure quelque chose de Tolstoïen dans ma vision de la désobéissance civile ...