vendredi 1 février 2019

Y'a pas d'place pour Jules à Trois-Rivières ?

Jules était guitariste quand il était jeune. Il a remplacé plein de guitaristes de groupes connus sur le pouce. Il aurait joué pour Aut'Chose, entre autres, et peut-être Johnny Cash. Je ne me souviens pas trop.

Il a pris ensuite plein d'autres chemins, Jules. Parce que la vie n'est pas faite que pour accommoder les gratteux de guitare, aussi bons fussent-ils.

Je pense qu'il a travaillé dans l'arrière-cuisine des restaurants. Puis peut-être qu'il a passé la moppe souvent ensuite. Son dernier emploi connu était celui de concierge dans un bar du centre-ville de Trois-Rivières. Petit, les cheveux blancs, un oeil qui observe pendant que l'autre dort, c'est un monsieur qui n'est pas sans sagesse et qui ne prétends pas en savoir plus que quiconque.

Jules, qui doit bien avoir dans les soixante-dix ans bien sonné, a eu un accident récemment.

Son coeur a flanché et il a paralysé et perdu la faculté de parler.

On l'a transféré à Shawinigan où il s'ennuie à mourir.

Ses amis, à peu près tous paumés, sont à Trois-Rivières. Ils pourraient aller le voir tous les jours et je sais qu'ils le feraient. Je les connais ses amis. Ils sont du genre à trouver pleins de paumés morts tout seuls dans leur appartement. Ils font partie d'une sorte de fraternité de paumés qui s'assurent ainsi d'une forme de sécurité. Qui ont trouvé Jules, pensez-vous, sinon ces paumés?

Et comment voulez-vous que ses proches aidant paumés aillent le visiter à Shawinigan?

Il n'y a pratiquement pas moyen de s'y rendre par le transport en commun, sinon à un horaire tellement erratique que l'on croirait attendre son tour pour se rendre sur un sommet des Himalayas alors que ce n'est qu'à 45 kilomètres...

Jules s'ennuie à mourir à Shawinigan. Personne ne s'en soucie sinon la fraternité des paumés du centre-ville de Trois-Rivières.

Il y a quelque chose qui cloche.

Jules a vécu toute sa vie à Trois-Rivières.

Il est une sorte de monument vivant du centre-ville trifluvien.

Il arpente la rue des Forges depuis soixante-dix ans.

Et il ne suffit que d'un pépin pour qu'on le condamne à l'exil, loin de tout son monde?

Il n'y a pas de place pour Jules à Trois-Rivières?

Ne pourrait-il pas être rapatrié de Shawinigan via l'hélicoptère de l'Honorable Jean Chrétien?

Faut-il lancer l'opération Sauvons Jules?

Ou bien jaser avec quelqu'un à quelque part dans cette bureaucratie kafkaïenne pour en venir à comprendre que Jules n'est pas un gars de Shawi et qu'il ne connait personne là-bas?

Trop de questions sans réponses pour Jules.

Et pour moi-même.

Je ne parlerai pas pour vous.

Ni pour nous.

Je me contenterai de dire que ça n'a pas de calice de bon sens.

Ce sera tout.



jeudi 17 janvier 2019

Mes parents étaient des petits poulets et vous aussi

Il fût un temps où l'image que j'avais de mes parents était un mensonge coutumier.

Je voyais à travers mes parents l'image que ma communauté se fait des parents.

Je suis heureusement tombé sur ce que l'on appelle de bons parents.

Je ne veux certes pas minimiser le rôle qu'ils ont accompli.

Au contraire.

Je les ai vus trop longtemps toujours forts, négligeant leurs faiblesses.

Je veux surtout dire leur droit d'affirmer ces faiblesses.

Ils se seront toujours montrés forts devant moi, mais de plus en plus mollement au fil des ans.

Ils avaient suivi eux aussi ce chemin que j'emprunte en ce moment.

Ils ont pris le chemin de la cinquantaine.

Ce chemin qui nous rend mystérieusement plus sensible, à moins que je ne me trompe.

Pour ma part, il m'arrive d'avoir les yeux embués pour des niaiseries qui ne me foutaient rien il y a trente ans.

Je n'aurais jamais pleuré devant un coucher de soleil, mettons. Ou bien devant un enfant qui rit.

C'est que l'on devient tous et toutes de petits poulets en vieillissant.

Mes parents l'ont été aussi, des petits poulets.

C'est en découvrant leurs faiblesses que je me suis aussi découvert moi-même.

Je porte l'histoire de mes parents, de mes bons parents qui étaient aussi des petits poulets.

Nous sommes des petits poulets parce qu'il y a les maladies, les rêves brisés, les espoirs malmenés, les crimes et les injustices.

Je regarde une vieille photo de ma mère et je la vois en petit poulet, toute menue, douce, fragile,, ballottée par l'espace et le temps dans un quartier pauvre de Trois-Rivières.

Idem pour ma part. Sa photo où il a l'air de Max Gros-Louis ne ment pas sur sa nature de petit poulet. Il est aussi tout petit, doux, fragile mais heureux aux côtés de sa Jeannine, l'amour de sa vie.

Je vois ces deux petits poulets s'aimer.

Et je me regarde, moi aussi, en tant que petit poulet.

Un petit poulet qui perd des plumes, comme à peu près tout le monde.

Et qui se démène tant bien que mal avec ses rêves brisés et sa bienheureuse insouciance de Roger Bontemps.

«Vanité des vanités, tout est vanité et poursuite de vent», disait un type qui s'appelait L'Ecclésiaste.

Je n'ai retenu que cette phrase d'un gros livre qui contenait des milliers de page.

Comme si cette formule de petit poulet me convenait.




lundi 14 janvier 2019

La Valkyrie du Journal de Marde

Elle voulait faire du théâtre.

Elle était mauvaise actrice.

Elle a donc fait des romans.

Cependant elle écrivait mal.

Il lui restait seulement la célébrité.

Peu importe les arts, le théâtre ou les humanités.

L'essentiel était de flamboyer comme une vieille amante déçue qui se prendrait pour une Dalida avant son dernier spasme.

L'ultranationalisme lui remettait une couche de Rommel dans les yeux.

Elle se sentait la plus jeune parmi tous ces vieux boucs qui sentaient le sébum.

Parmi les vieux, elle était comme la petite princesse qu'elle avait toujours souhaité devenir.

Elle leur collait deux ou trois blagues féministes, pour se donner un peu de caractère, mais ne détestait pas pavoiser devant un sourire viril et carnivore. C'était son talon d'Achille. Son talon aiguille. Sa vanité. Son insignifiance. Sa place au sein du Boy's Club.

Au fond, elle était toujours la même petite fille qui n'en faisait pas trop pour ne pas déplaire aux vieux mononcles qui la laissaient parfois distribuer les cigares ou les drinks. Elle se montrait toujours aimable, serviable, docile. Elle aurait dit rusée, évidemment...

Quoi qu'il en soit, elle avait suivi toutes les modes de son temps pour finalement adopter les idéaux des politiciens de son temps, toujours.

Comme la mode était à la suprématie blanche catholaïque, elle oublia facilement des années de progressisme gaga et considéré puéril par manque d'envergure mentale.

Elle répétait maintenant des trucs qu'on aurait pu lire dans Le Patriote ou Le Goglu de Adrien Arcand, dans les années '30. Du vrai caca raciste à propos du déclin de la race blanche et du péril étranger... C'était à en donner froid dans le dos.

Brrr-rrr....

D'autant plus froid qu'elle publiait parmi d'autres ploucs tout aussi racistes qui, sous prétexte de défendre leurs valeurs, les sacrifiaient toutes pour un plateau d'argent.

L'antisémitisme n'étant pas encore considéré comme socialement acceptable, ils se sont défoulés sur les musulmans.

L'islamophobie n'est pas un mot assez fort pour décrire ce type de pourriture publié à 1 000 000 d'exemplaires et diffusé à la grandeur du Québec.

Mais bon, laissons la le sort du monde.

L'important c'est qu'elle brille enfin.

Elle est à son zénith.

Comme Dalida.

Fière comme une Valkyrie.





dimanche 13 janvier 2019

Le pot aux roses

Les étalages sont vides dans les succursales de la Société québécoise du cannabis (SQDC).

Comme dans l'ancienne URSS, les supermarchés sont ouverts mais il n'y a plus rien à vendre, sinon des rutabagas de Belgique et des dattes d'Afghanistan.

Il reste encore de la vodka Victoire-du-peuple. Mais il n'y plus de vin de Géorgie. Ni de yaourt de jument de Mongolie.

C'est la pénurie perpétuelle. L'État ne fournit pas. Le marché noir est beaucoup plus efficace. Déjà l'on voit poindre les futurs seigneurs de l'après-Perestroïka. Bientôt les étalages seront pleins. La mafia assurera toujours une meilleure distribution parce qu'elle ne peut pas se nuire à elle-même en bloquant le trafic des biens et des marchandises.

***

Il est pour le moment plus facile d'acheter du pot chez le pusher -et moins cher- que de faire ses achats à la SQDC.

Les ventes en ligne fonctionnent mieux. C'est plus facile d'acheter du pot en Colombie-Britannique via l'Internet et de se le faire livrer par Postes Canada... Un de mes amis facteurs ironisait l'autre jour. Il me disait, avec raison, qu'il était devenu le runner des nouveaux dealers officiels du cannabis. Le runner, c'est celui qui fait les commissions, le plus petit en bas de l'échelle, celui qui va en prison et qui reçoit des oranges de ses amis les vendeurs s'il a pas trop mal fait sa job. Un plan de retraite et un nouveau boulot l'attendent s'il run encore...

Cela dit, il me semble qu'il y a un pot aux roses derrière la manière que l'on gère la vente légale de cannabis au Québec. C'est comme si l'on n'acceptait pas l'idée de la vente légale en faisant tout pour la décourager. L'objectif de la loi était de nuire aux activités du crime organisé et de rendre légale cette culture entourant ce psychotrope qui, somme toute, peut même agir à titre de médicament. Ce qui n'est pas le cas de la bière ou de l'alcool, frelaté ou non, à ce que je sache.

En légalisant le cannabis, le gouvernement fédéral a permis d'envisager la fin de la vente de cannabis frelaté, ce qui n'est pas rien.

Les rares produits trouvés sur les étalages de la SQDC ou bien en ligne ne mentent pas sur la qualité du produit. L'étiquetage est conforme. Le dosage est prescrit. De plus on vous avise que vous pourriez devenir schizophrène dans certains cas. Mettons que l'on ne fait pas autant de chichis avec les bouteilles de vin ou d'alcool à 94% en vente libre à la SAQ... Hypocrisie, oui!

Y'aurait-il une «conspiration» avec notre manière québécoise de gérer la SQDC? Quelque chose comme discréditer le service public pour démanteler la SAQ et Hydro-Québec du même coup? Pourrait-on se servir de ce triste exemple de faillite commerciale? Plusieurs millions de dollars de profits ont échappé à la SQDC depuis la légalisation. Cet argent qui devait revenir dans les poches des contribuables s'est volatilisé ailleurs, on ne sait trop où. Les Québécois et Québécoises perdent beaucoup trop d'argent à chaque jour où la SQDC n'ouvre pas et ne fournit pas.

Qu'est-ce qui se passe?


***

La SQDC, c'est moche.

Deux gardiens de sécurité qui t'attendent et te scrutent de l'oeil comme au pénitencier d'Orsainville.

À l'intérieur, une douzaine d'employés sont occupés à s'expliquer devant des étalages vides. Il reste un peu de cannabis sativa Sierra Terra, des pilules de 2mg et de 10mg, de l'huile, à peu près rien.

Il n'y a plus de file d'attente d'ailleurs.

Tout le monde est parti ailleurs.

Dans le privé, la vente se fait autour d'une bonne bière ou d'un bon café.

On discute. On fume. On jase.

On parle de politique internationale.

Et de musique. Ou de Dostoïevski. Ça dépend avec qui.

Au public, au Québec, on se croirait plutôt dans Une journée d'Ivan Denissovitch.

C'est gris, laid, morbide comme une pharmacie vide gardée par deux malabars qui ont l'air encore plus louches que des motards dans un club.

Même les motards peuvent sourire de temps à autres et se montrer un peu humains.

C'est tout dire.




jeudi 10 janvier 2019

Veilleur de nuit

J'ai toujours aimé me promener seul tôt le matin ou bien tard la nuit, à l'instant même où ces deux moments se rejoignent.

J'occupe désormais les fonctions de préposé aux bénéficiaires et effectue un quart de nuit qui va de vingt heures le soir à six heures du matin.

J'ai occupé un poste de nuit pendant quatre ans. C'était il y a trente ans. D'abord au Centre hospitalier de l'Université Laval, puis au Foyer Joseph-Denys à Trois-Rivières. J'avais vingt ans. J'étais très jeune pour travailler en présence de la maladie et de la mort. Pourtant, je ne serais pas qui je suis aujourd'hui sans ces quatre années d'empathie et de compassion poussées au maximum de mes jeunes capacités.

Je reviens donc à mes anciennes amours. C'est un homme de cinquante ans qui n'a plus le même regard ni les mêmes ambitions. Un homme plus mûr, plus zen et certainement moins amer.

Dans le cadre de mes nouvelles fonctions je devais consentir à ce que l'on enquête sur mes antécédents judiciaires. J'ai l'heureuse nouvelle de vous apprendre que mon dossier est vierge. Je suis un dangereux anarchiste gratteux de guitare qui n'a pas encore trouvé le moyen de troubler la société au point d'aller derrière les barreaux.

Bon, j'aurais encore bien des choses à vous dire.

Cependant le travail m'appelle ce soir.

Je m'en vais travailler avec le sentiment d'être vraiment utile à quelque chose dans la vie.

Ce n'est pas rien.

C'est peut-être tout.

Bref, je suis le veilleur de nuit.


mardi 8 janvier 2019

Quelques esquisses tirées de mon carnet de croquis

Je prends de plus en plus plaisir à dessiner au feutre en me servant ensuite du crayon pour offrir une troisième dimension à mes créations et créatures. J'estompe au doigt et à la brosse. C'est sur du papier je ne sais trop quel nom. Un carnet de croquis acheté chez Escompte Lecomte sur la rue des Forges aux Trois-Rivières.







Le Nouvelliste a publié mon épître aux Trifluviens...

Le Nouvelliste a publié le 5 janvier dernier mon épître aux Trifluviens.

Une page sombre de l'histoire de Trois-Rivières est tournée...

Le Nouvelliste a aussi publié cette lettre sur sa page Facebook qui a suscité les réactions et commentaires indignés de nombreux trolls pour lesquels, évidemment, je ne peux être qu'un gros BS qui mange des chips sur sa galerie.

Les médias sociaux sont malheureusement à l'image des crapules qui parfois nous gouvernent.

Il faut savoir prendre ses distances de la canaille.

L'art est heureusement autant un refuge qu'une forteresse contre les assauts des morts-vivants.


vendredi 4 janvier 2019

La Bulle de Pascale Cormier

J'aime bien lire Pascale Cormier. D'abord parce qu'elle a le génie des mots. Elle en fait son métier tout en menant une vie parallèle en tant qu'écrivaine et poétesse.

Elle vient d'écrire ce long texte à propos de la toxicité des médias sociaux face à nos rapports humains. C'est ma manière de résumer ce long texte que vous ne lirez peut-être pas. Il est rare que l'on prenne le temps d'écouter qui que ce soit aussi longtemps de nos jours. Pourtant, je pense que vous ne serez pas déçus. Le seriez-vous que je m'en laverais les mains. Vous êtes maîtres de vous-mêmes comme je le suis de moi.

Ce long texte se trouve ici.

***

J'ai marqué une pause de trois étoiles pour vous laisser le temps de le lire.

Je ne me ferai pas aussi loquace que Pascale Cormier.

Je vais m'en tenir à quelques trucs. Vous savez combien je suis paresseux hein?

Les médias sociaux m'emmerdent de plus en plus.

J'y passe en coup de vent, comme si j'allais au bar prendre une bière.

Au bout d'une bière, je me suis lassé de voir des gens qui en ont trop pris et dégueulent sur le comptoir. Je rentre chez-moi, avec un petit feeling, rien de trop. Je préfère d'autres psychotropes pour ne pas vexer qui que ce soit.

Et je ne fréquente plus les bars depuis au moins 1999. (On ne fait pas de phrases qui débute par «et» m'a-t-on appris. Qu'il aille donc chier, on.)

Je bois peu depuis ce temps. Même pas six bières par année. Un peu de vodka la fin de semaine. Même pas quatre onces.

Chacun son trip. Me saouler et dégueuler ce n'est pas le mien.

C'est idoine pour Facebook et Twitter.

Blogger y échappe. Tenir un blog c'est comme dialoguer avec soi-même en public. Comme le faisait à peu près l'écrivain ou le journaliste de l'ère de Gutenberg. C'est encore un exercice solitaire.

Facebook et Twitter, pour ne nommer que ceux que je connais, c'est la foire d'empoigne à tout coup.

Des gens que vous ne connaissez de ni d'Ève ni d'Adam se lancent sur vous comme des hyènes assoiffées de sang. Ils vous assaillent pour un ceci ou un ça. La signification des mots s'y perd. Je ne saurais même plus vous dire à quel niveau cela se situe tellement le fumier a meilleur odeur.

Pour tout dire, Pascale Cormier a tout dit dans son long texte.

Les proprios de Facebook et Twitter exploitent bien sûr vos données personnelles.

Vous vous en foutez sans doute comme j'ai tendance à m'en foutre.

Je ne bois que six bières par année.

Je suis un bon gars, je pense.

Je suis transparent et n'ai rien à cacher.

Le gouvernement peut rentrer dans mes sous-vêtements sans me nourrir de crainte.

Je l'insulte d'ailleurs à tous les jours à haute voix, partout, pour être bien sûr qu'il ne m'écoute pas pour perdre son temps.

Perdre son temps, cela dit, c'est aussi déblatérer avec des personnes infâmes qui vous dégueulent sur les pieds.

C'est drôle à 14 ans.

C'est plutôt pathétique à 50 ans.

Bref, j'ai 50 ans et me calisse des média sociaux somme toute.

J'aime mieux les arbres, la nature et les petits oiseaux.

J'aurais bien aimé vous en parler mais ce sera pour une autre fois.

Les moments heureux ne ramènent pas toujours autant d'histoires.

Je m'efforcerai de moduler mes prochains billets en tenant compte de certaines notions d'équilibre entre la comédie et la tragédie humaines.

Moi aussi j'écris des textes trop longs parfois.

Si vous les lisez jusqu'au bout, c'est que vous avez vraiment du temps pour vous farcir les propos de n'importe quel quidam. Je ne sais pas si je dois vous admirer pour ça ou bien douter de vos motivations. Évidemment, ça n'a rapport qu'avec ma propre boîte à poux. Ce sont mes bébites, comme dirait ma mère.

Ahem.

Ce serait plus simple de terminer un texte simplement.

Avec un mot.

Fin.