jeudi 30 avril 2009

Il faut regarder en soi-même pour peindre des personnages

Il faut regarder en soi-même pour peindre des personnages. Il en va peut-être ainsi pour les paysages, je ne sais trop. Mais je sais que je regarde en moi-même quand je m'applique à peindre un visage. J'adopte même l'expression que je peins ou bien que je dessine. Je dessine un sourire: je souris. Je peins la colère: je rage. Et ainsi de suite. Je deviens ce que je tente de reproduire par le biais de mes crayons et de mes pinceaux.

La reproduction ci-contre, à gauche, s'intitule «La brassée de blanc». Il s'agit d'un tableau de grand format, deux pieds et six pouces de largeur par trois pieds et quelques de hauteur. On y voit toute une galerie de personnages que l'on peut rencontrer dans les rues du quartier Sainte-Cécile, à Twois-Wivièwes, puisque je m'inspire de la réalité urbaine, que voulez-vous.

Je prépare aussi une autre grande toile de même format, une fresque de personnages sur une plage de la Mauricie avec des hot-dogs à cinquante cents. Elle est reproduite ici, avec les imperfections inhérentes à toute oeuvre en cours d'exécution. Cela vous permet de croire que je travaille avec mes pinceaux, sans faire de croquis, à vif sur la toile. C'est beaucoup plus inspirant. Je mène mon corps à corps avec les couleurs tous les jours du printemps, à me déformer mes yeux de daltonien.

Finalement, j'ai reproduit ici mon tableau intitulé «Le concours de tango» qui ne fait pas partie de ma liste sur Picasa. J'en ai oublié plusieurs. Je suis un peu brouillon et produis plus vite que l'ordinateur n'est capable d'en supporter...

Voilà pour les images. Comme vous avez été sages, je me permets d'ajouter du son. Du son qui va très bien avec mes images...