mercredi 29 avril 2009

Quand ça m'ennuie, je manque d'attention (Leloup)


Denis Lévesque recevait Jean Leloup, hier, sur les ondes de LCN.

D'abord, je tiens à préciser que je suis un fan de Jean Leloup. Pour les mêmes raisons qui font que j'en suis un de Plume Latraverse.

Ces deux-là sont un peu plus que des artistes à la petite semaine. Ils n'ont jamais fait du sur-place. Ils ont exploré leur guitare et peaufiné leurs textes pour produire de vrais petits bijous qui leur survivront encore longtemps, grippe porcine ou pas.

Ce sont nos meilleurs auteurs-compositeurs-interprètes. Et je pèse mes mots.

Bien sûr il y a Ferland et Charlebois. Et va pour feu Félix, feue La Bolduc et Paul Brunelle, qui vit toujours et que j'écoute tous les dimanches ou presque dans mon atelier, sur mon vieux magnétophone déglingué ou bien sur ma vieille table tournante cheap en plastique de marque Sears. Et Boule Noire, hein? Dubois? Pagliaro? Rivard? Fiori? Bien sûr. Bien sûr.

Bon, je disais quoi déjà? Ah oui! Denis Lévesque recevait Jean Leloup, hier.

Et putain que c'était une bonne entrevue.

Leloup disait à peu près ceci: «On disait que j'avais un problème de manque d'attention. C'est vrai. Quand ça m'ennuie, je manque d'attention.» À peu près cela. Je suis trop paresseux pour re-visionner l'entrevue. Je suis un fan de Leloup, mais pas un fan des entrevues. De la musique avant toute choses. Vous la trouverez bien quelque part, cette entrevue: LCN, hier, Denis Lévesque, John The Wolf, des mots clés à taper sur Google. N'importe quel singe saurait faire ça.

Ouais, je vais demeurer un fan de Jean Leloup et de Plume Latraverse, de Willie Lamothe, Steve Hill, Les Malléchés, Offenbach, Corbeau et tous ceux que j'oublie involontairement. Allez sur Google ou sur YouTube. Tapez-moi tous ces noms. Et ça va vous tomber dessus facilement. On trouve tout sur le ouèbe, c'est connu.