mercredi 2 novembre 2011

Je viens de recevoir mon exemplaire du dernier roman de Éric McComber

Je viens de recevoir mon exemplaire de La Solde, un nouveau roman de Éric McComber, un auteur dont je vous ai déjà parlé.

Et je vous parlerai souvent de lui parce que c'est tout sauf un clone de Bukowsky, expression réductrice d'éditeur en mal de publicité. McComber n'est pas une copie. Il est incopiable. Inclassable. Et par cela même une plume honnête, lucide et enjouée.

Cela dit, il ne faut jamais lire les cartons de couverture. Ça vous dégoûte assez vite. C'est trop réducteur.
On ne dit pas d'Untel qu'il est dans la lignée de Rabelais, Molière ou Céline sans le réduire à un second rôle.
Et l'oeuvre de McComber est unique cibouère!

J'ai lu de lui Sans Connaissance, Antarctique et bien sûr ses blogs tout aussi déjantés.

Ça tient de la fiction autobiographique, bien sûr, mais c'est sans complaisance envers l'ego.

Émile Duncan traverse les premières années de l'âge adulte avec sa guitare, ses livres, ses baises et ses misères.

Le ton est unique.

Et les québécismes fort nombreux.

On y parle sans fioritures.

Je reviendrai vous parler de La Solde, qui est justement en solde puisque le lancement a eu lieu la semaine dernière. C'est la suite des aventures de Émile Duncan. L'action se passe cette fois-ci à Montréal dans une shop d'agendas scolaires destinés aux écoles américaines...

3 commentaires:

  1. j'vais y arriver, à mettre la main sur un de ses livres, j'vais y arriver ! juré, craché,ftiouuu !

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  2. Ça me vexe que tu omettes de rendre à César sa salade. Qui t'avais d'abord dit que tu aimerais ce sauvage?

    Gros ingrat.

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  3. Tu te vexes pour pas grand chose, mais puisque tu y tiens, oui, je le reconnais devant Kitché Manitou que tu es le visage pâle qui m'a fait connaître ce sauvage. Et crois bien que je ne le regrette pas. Sois content et reconnaissant de m'avoir fait ce plaisir. Je te revaudrai ça un jour.

    Je citerai ton nom au moins une fois dans la critique que je publierai de La Solde prochainement.

    Ainsi je demeurerai gros, mais tu ne pourras plus me traiter de gros ingrat.

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