lundi 30 mai 2011

L'économie, la Beauté et l'état de grâce

Pourquoi les lois de l'économie seraient-elles plus immuables que celles de la nature? On peine à prédire la temps et on se trouve des raisons pour expliquer l'argent. Bien sûr, il faut des sous, un truc qui vaut le troc, et que le grand cric me croque si l'argent n'est pas lui-même balayé par des tempêtes que personne n'avaient prédites. Comme si la vie se moquait de toutes nos lois et coutumes que l'on croyait éternelles.

Si les économistes étaient si brillants pour expliquer l'argent ils seraient pleins aux as. Ils n'ont somme toute que des salaires bonifiés de fonctionnaires, ce qui n'est pas mal, mais ce qui n'est pas encore la vraie fortune, celle qui t'envoie dans l'espace et te fait acheter n'importe quelle connerie sur un coup de tête, un village ou bien un pays.

On ne peut faire confiance en personne, même pas aux économistes.

Ils vous diront ceci ou cela et beding bedang la vie pourrait vous amener à faire une puissante dérape dans les abîmes de la maladie, de la pauvreté ou du désespoir.

Ce n'est pas pour vous faire peur que je vous dis ça, les amis. C'est seulement pour vous dire que les économistes ne savent rien. Ou si peu que ça ne vaut pas la peine d'en parler.

Tout est possible, le meilleur comme le pire, et le statu quo n'est jamais une solution puisqu'elle est contraire au sens même de la vie. Un sens qui réside dans le changement, le mouvement, l'état de grâce et la transcendance.

On peut créer un monde meilleur, qu'on le veuille ou non. Un pire est tout aussi possible. C'est une question d'esthétique à ce compte-là.

Je suis partisan de la Beauté, que ça soit con ou pas.

«La Beauté sauvera le monde» disait le grand Dostoïevski dans ses moments de lucidité.

J'achète ça sans problème.

Pas vous?