vendredi 14 octobre 2016

2153 bombes nucléaires ont explosé depuis 1945...


Un minimum de 2153 bombes nucléaires ont explosé depuis 1945. Il y en eut tant qu'on ne peut douter que cela puisse avoir eu un impact significatif sur la vie terrestre.

Face à une telle puissance destructrice, tous les autres débats semblent vains et stériles.

Nous vivons déjà en pleine catastrophe nucléaire. Il se suffit de peu pour que la Troisième guerre mondiale ne survienne. L'OTAN se permet de pousser ses pions dans la sphère d'influence russe. Les États-Unis ne supportaient pas que des missiles soient pointés vers son territoire depuis Cuba. Et voilà qu'on laisse entendre qu'il serait justifié d'installer des missiles en Ukraine, dans l'arrière-cour de la Russie. Cela ne se fera pas sans menacer la paix mondiale. Un jour les Russes frapperont les premiers...

On poursuit la guerre contre les méchants communistes sous d'autres formes. Nos maîtres et saigneurs tolèrent facilement les dictatures quand elles ne freinent pas la libre circulation de l'argent. Quand un État veut jouer sa partie tout seul, contrôlé ses ressources naturelles et investir dans les soins de santé et l'éducation, les voyous qui sont nos maîtres feraient n'importe quoi pour les faire plier. Ils joueront le jeu de la démocratie, de la liberté d'expression menacée et tout le tralala dont ils se foutent éperdument quand il s'agit d'autres dictatures qui leur permettent de faire de bonnes affaires. Comme les mafieux, ils offrent leur protection en retour d'une contribution, d'un tribut, d'une cote sur tout ce qui se vend.

On ne voulait pas de Cuba, du Vietnam ou de l'Afghanistan communistes. On s'est retenu pour Cuba parce que ce cancer était trop près des côtes américaines. Cela risquait de provoquer la colère de ces Sud-Américains au comportement sanguin... Pour les autres, on a pactisé avec tous les diables, tous les salauds et tous les bourreaux pour ouvrir les marchés.

L'Afghanistan communiste aurait permis aux femmes d'aller à l'école et de travailler. On ne voulait pas de ça. Alors on a fait alliance avec les islamistes. Avec ces mêmes islamistes que l'on accusa quelques années plus tard pour faire changement. Avec ces mêmes islamistes que l'on finança à nouveau subrepticement afin de poursuivre cette stratégie du chaos qui a toujours si bien réussie aux requins de la finance.

Des hommes et des femmes de paix se sont levés ici et là. On les a assassinés. On ne voulait pas que cela donne des idées positives aux gens. On ne voulait surtout pas changer cette vieille recette qui réussit toujours et encore aux salauds.

Quiconque prêchera le dialogue plutôt que la division passera nécessairement pour un fou.

On l'accusera d'intelligence avec l'ennemi. On dira que l'ennemi dit de lui qu'il est un idiot utile.

Puis on fera encore plus de bombes, plus d'armes meurtrières, plus de raisons de les utiliser pour faire tourner la roue de l'économie et satisfaire l'avidité des actionnaires.

Honnêtement, je ne vois pas comment nous allons nous tirer de cette spirale de violence.

Certainement pas en l'entretenant.

Les gens de paix auront bien sûr mauvaise presse.

Il ne saurait en être autrement.

Pourtant, ils représentent l'unique et ultime espoir de l'humanité.