vendredi 4 mai 2012
Audacieuse campagne de promotion à Trois-Rivières...
Audacieuse campagne de promotion à Trois-Rivières... Des panneaux placés sur le bord de l'autoroute 40... Hum...
jeudi 3 mai 2012
Le monde entier nous regarde parce que nous ne voulons pas de cette marde
Le monde entier nous regarde. En Grande-Bretagne, en Tunisie, aux Indes: on sait qu'il se passe quelque chose d'inusité au Québec. C'est sur tous les réseaux. On ne peut plus rien cacher de nos jours. Charest l'a dans l'cul.
Je parie que le monde entier n'est pas béat d'admiration devant nos fascistes locaux qui matraquent leur propre peuple. Le monde sera là pour leur rappeler que ceux qui blessent leurs concitoyens finissent mal leur carrière par les temps qui courent. La terre est devenue petite et il n'y aura pas un pays où les malabars gouvernementaux pourront se cacher.
Le Printemps Érable a révélé que nous vivons dans une démocratie factice où les élus sont à la solde d'organisations criminelles et d'entreprises privées qui ne valent guère mieux. On perd des milliards au profit des crosseurs. Et les libéraux demandent de l'argent aux étudiants pour en redonner plus encore aux crosseurs. Où est parti tout l'argent qu'on vous a donné tabarnak? Qu'est-ce que vous avez fait avec, scélérats?
On aurait beau leur dire que le pouvoir du peuple n'est pas un chèque en blanc pour quatre ans qu'ils s'en sacrent. Ils sont là pour crosser, mentir, intimider, collecter, taxer, manipuler, fesser, tabasser, matraquer, comme des hosties de baveux de polyvalente qui se croient au-dessus de tout et de tous.
Les libéraux comptent sur le soutien de mercenaires bien payés pour mater la révolution: des magistrats, des journalistes, des policiers...
Devant eux, une foule de militants et de manifestants anonymes, bénévoles, prêts à se battre à mains nues contre le fascisme.
Si le système s'effondre, personne ne va le défendre gratuitement. On ne verra pas de libéraux avec des pancartes dans les rues. Ils vont plutôt trouver le moyen de se convertir à la dernière minute pour sauver un peu leurs meubles...
Personne ne va se battre pour la pourriture, la corruption et la dictature. Ou si peu que c'en est folklorique. Tout le pouvoir actuel repose sur une poignée de mercenaires à la solde des riches. D'où sa fragilité. L'Internet est là pour nous rappeler de mille façons que ce vieux monde sale a fait son temps et qu'il ne vaut pas la peine de se battre pour les capitalistes.
Les membres de l'«élite» québécoise qui soutiennent les matraquages et les arrestations abusives vont devoir répondre de leurs actes devant le tribunal de l'histoire. Sinon devant le tribunal populaire. On se souviendra d'eux comme des charognes et des pleutres qui, tel le Magicien d'Oz, se cachaient derrière un écran de fumée pour se croire plus grands que nature. Dans les faits, ce sont tous des corps mort de la vieille société qui seront emportés par les flots tumultueux du Printemps Érable. On les jugera comme l'on juge les Bérets blancs: des crackpots qui ne se comprennent qu'entre eux.
***
Le monde dans lequel nous vivons n'a pas de sens. Qui va se battre pour sauver ce régime stupide qui voudrait faire de tout un chacun une simple statistique?
Je ne suis pas socialiste de raison. Les socialistes de raison, comme dirait Chartrand, ont tous les défauts des bourgeois. Les socialistes de coeur, eux, ont toutes les vertus des pauvres.
Des statistiques, des chiffres? Voyons donc! Qui n'a pas déjà compris que ce monde n'a pas de sens! On vend des millions d'antidépresseurs. Les gens sont stressés, à bout de souffle, jamais sûrs de conserver leur emploi, leur revenu, leur maison, leur ménage, leur amour... On leur vend une société de marde avec des valeurs de marde.
Les étudiants en grève n'en veulent pas de cette marde et je les comprends. Je n'en veux pas moi aussi. Je ne veux pas de ces raisons, statistiques et graphiques qui servent à justifier l'esclavage.
Tout est du toc chez ceux qui veulent retarder la mort de cette bonne vieille pseudo-démocratie totalement corrompue. Rien ne sonne vrai. Ça résonne creux. C'est vide.
Comme la nature a horreur du vide, la place est libre et elle sera prise par cette jeunesse engagée, enflammée et empathique.
Les libéraux ont déjà perdu, quoi qu'il advienne.
Dans les années qui viendront, on va écrire des tas de livres sur le Printemps Érable.
Il s'en écrit déjà, à tous les jours.
Jamais les libéraux ne réussiront à endiguer ce mouvement de masse.
Jamais.
Vive le Printemps Érable.
Le fascisme ne passera pas.
Je parie que le monde entier n'est pas béat d'admiration devant nos fascistes locaux qui matraquent leur propre peuple. Le monde sera là pour leur rappeler que ceux qui blessent leurs concitoyens finissent mal leur carrière par les temps qui courent. La terre est devenue petite et il n'y aura pas un pays où les malabars gouvernementaux pourront se cacher.
Le Printemps Érable a révélé que nous vivons dans une démocratie factice où les élus sont à la solde d'organisations criminelles et d'entreprises privées qui ne valent guère mieux. On perd des milliards au profit des crosseurs. Et les libéraux demandent de l'argent aux étudiants pour en redonner plus encore aux crosseurs. Où est parti tout l'argent qu'on vous a donné tabarnak? Qu'est-ce que vous avez fait avec, scélérats?
On aurait beau leur dire que le pouvoir du peuple n'est pas un chèque en blanc pour quatre ans qu'ils s'en sacrent. Ils sont là pour crosser, mentir, intimider, collecter, taxer, manipuler, fesser, tabasser, matraquer, comme des hosties de baveux de polyvalente qui se croient au-dessus de tout et de tous.
Les libéraux comptent sur le soutien de mercenaires bien payés pour mater la révolution: des magistrats, des journalistes, des policiers...
Devant eux, une foule de militants et de manifestants anonymes, bénévoles, prêts à se battre à mains nues contre le fascisme.
Si le système s'effondre, personne ne va le défendre gratuitement. On ne verra pas de libéraux avec des pancartes dans les rues. Ils vont plutôt trouver le moyen de se convertir à la dernière minute pour sauver un peu leurs meubles...
Personne ne va se battre pour la pourriture, la corruption et la dictature. Ou si peu que c'en est folklorique. Tout le pouvoir actuel repose sur une poignée de mercenaires à la solde des riches. D'où sa fragilité. L'Internet est là pour nous rappeler de mille façons que ce vieux monde sale a fait son temps et qu'il ne vaut pas la peine de se battre pour les capitalistes.
Les membres de l'«élite» québécoise qui soutiennent les matraquages et les arrestations abusives vont devoir répondre de leurs actes devant le tribunal de l'histoire. Sinon devant le tribunal populaire. On se souviendra d'eux comme des charognes et des pleutres qui, tel le Magicien d'Oz, se cachaient derrière un écran de fumée pour se croire plus grands que nature. Dans les faits, ce sont tous des corps mort de la vieille société qui seront emportés par les flots tumultueux du Printemps Érable. On les jugera comme l'on juge les Bérets blancs: des crackpots qui ne se comprennent qu'entre eux.
***
Le monde dans lequel nous vivons n'a pas de sens. Qui va se battre pour sauver ce régime stupide qui voudrait faire de tout un chacun une simple statistique?
Je ne suis pas socialiste de raison. Les socialistes de raison, comme dirait Chartrand, ont tous les défauts des bourgeois. Les socialistes de coeur, eux, ont toutes les vertus des pauvres.
Des statistiques, des chiffres? Voyons donc! Qui n'a pas déjà compris que ce monde n'a pas de sens! On vend des millions d'antidépresseurs. Les gens sont stressés, à bout de souffle, jamais sûrs de conserver leur emploi, leur revenu, leur maison, leur ménage, leur amour... On leur vend une société de marde avec des valeurs de marde.
Les étudiants en grève n'en veulent pas de cette marde et je les comprends. Je n'en veux pas moi aussi. Je ne veux pas de ces raisons, statistiques et graphiques qui servent à justifier l'esclavage.
Tout est du toc chez ceux qui veulent retarder la mort de cette bonne vieille pseudo-démocratie totalement corrompue. Rien ne sonne vrai. Ça résonne creux. C'est vide.
Comme la nature a horreur du vide, la place est libre et elle sera prise par cette jeunesse engagée, enflammée et empathique.
Les libéraux ont déjà perdu, quoi qu'il advienne.
Dans les années qui viendront, on va écrire des tas de livres sur le Printemps Érable.
Il s'en écrit déjà, à tous les jours.
Jamais les libéraux ne réussiront à endiguer ce mouvement de masse.
Jamais.
Vive le Printemps Érable.
Le fascisme ne passera pas.
mercredi 2 mai 2012
Après le Printemps Érable, le Temps des Fleurs...
L'espoir, c'est fragile comme une fleur. Comme une fleur qui pousse au Printemps Érable. Une fleur qui ignore la peur et pour qui les lendemains ont un goût de miel.
Ce n'est pas en tirant sur la fleur qu'elle va pousser plus vite. Ce n'est pas en lui demandant de payer pour avoir sa place au soleil qu'elle va s'épanouir. Bref, c'est beau une fleur et ôtez vos sales pattes. Pas besoin de savoir si la fleur prédit l'amour ou pas. Pas besoin d'arracher ses pétales. Ni de la jeter aux ordures.
Je me doutais bien de ne pas avoir tout vu dans ma vie. Mais ce que je vois en ce moment, dans les rues de Montréal, Trois-Rivières ou Québec, c'est des fleurs. Des tas de fleurs. Quelque chose comme l'espérance d'un monde nettement meilleur que ce que nous proposent des légions de gouvernements corrompus à tous les niveaux de l'administration publique ou privée. On n'a plus rien à apprendre. Tout est su. Plus rien n'est tu. Les fleurs soufflent les réponses avec le vent.
Rien ne viendra à bout de l'espérance. Et les fleurs n'arrêteront plus de pousser. Elles vont pousser comme des pissenlits, dans les fentes des trottoirs sales, dans les quartiers pauvres, autour de la table des bourgeois, partout.
La nature a horreur du vide. Le vide ne suscite aucun enthousiasme et ne peut compter que sur la force des mercenaires. La nature compte pour alliés des centaines de milliers de milliards de fleurs. De fleurs qu'on peut arracher de temps en temps. Qu'on peut écrabouiller un jour, deux jours. Qu'on peut noyer une fin de semaine. Pourtant, elles reviennent et reviendront toujours. Jusqu'à ce que les fascistes disparaissent de toute la surface de la terre.
C'est le temps des fleurs. Les manifestants ignorent la peur. Les lendemains ont un goût de miel. Mon bras prend leur bras. Ma voix suit leur voix. Nous sommes jeunes et nous croyons au ciel.
Ce n'est pas en tirant sur la fleur qu'elle va pousser plus vite. Ce n'est pas en lui demandant de payer pour avoir sa place au soleil qu'elle va s'épanouir. Bref, c'est beau une fleur et ôtez vos sales pattes. Pas besoin de savoir si la fleur prédit l'amour ou pas. Pas besoin d'arracher ses pétales. Ni de la jeter aux ordures.
Je me doutais bien de ne pas avoir tout vu dans ma vie. Mais ce que je vois en ce moment, dans les rues de Montréal, Trois-Rivières ou Québec, c'est des fleurs. Des tas de fleurs. Quelque chose comme l'espérance d'un monde nettement meilleur que ce que nous proposent des légions de gouvernements corrompus à tous les niveaux de l'administration publique ou privée. On n'a plus rien à apprendre. Tout est su. Plus rien n'est tu. Les fleurs soufflent les réponses avec le vent.
Rien ne viendra à bout de l'espérance. Et les fleurs n'arrêteront plus de pousser. Elles vont pousser comme des pissenlits, dans les fentes des trottoirs sales, dans les quartiers pauvres, autour de la table des bourgeois, partout.
La nature a horreur du vide. Le vide ne suscite aucun enthousiasme et ne peut compter que sur la force des mercenaires. La nature compte pour alliés des centaines de milliers de milliards de fleurs. De fleurs qu'on peut arracher de temps en temps. Qu'on peut écrabouiller un jour, deux jours. Qu'on peut noyer une fin de semaine. Pourtant, elles reviennent et reviendront toujours. Jusqu'à ce que les fascistes disparaissent de toute la surface de la terre.
C'est le temps des fleurs. Les manifestants ignorent la peur. Les lendemains ont un goût de miel. Mon bras prend leur bras. Ma voix suit leur voix. Nous sommes jeunes et nous croyons au ciel.
mardi 1 mai 2012
V comme dans V...ictoriaville.
Le congrès du Parti Libéral-Fasciste du Québec se tiendra en fin de semaine à Victoriaville. Les délégués vont faire semblant de voter sur des niaiseries en se saoulant la gueule dans les lobbies du motel. On proposera de matraquer encore plus fort le peuple, les étudiants et les civils innocents si nécessaire. Le peuple, lui, sera dehors à manifester contre ce parti corrompu.
Si les gens de Victoriaville ont du coeur, s'ils ne sont pas des pleutres et des chiffes molles, ils devraient eux aussi participer à chasser ces crottés indésirables de l'Assemblée Nationale.
Nous vous regardons, gens de Victo. Faites-nous pas honte. Prouvez au reste du Québec que la province est devenue trop petite pour Jean Charest et sa bande de rapaces corrompus.
Citoyens des Bois-Francs, participez vous aussi au Printemps Érable. Le monde entier vous regardera sur CNN et Al Jazeera.
Merci beaucoup.
Si les gens de Victoriaville ont du coeur, s'ils ne sont pas des pleutres et des chiffes molles, ils devraient eux aussi participer à chasser ces crottés indésirables de l'Assemblée Nationale.
Nous vous regardons, gens de Victo. Faites-nous pas honte. Prouvez au reste du Québec que la province est devenue trop petite pour Jean Charest et sa bande de rapaces corrompus.
Citoyens des Bois-Francs, participez vous aussi au Printemps Érable. Le monde entier vous regardera sur CNN et Al Jazeera.
Merci beaucoup.
Si la police nous suit c'est parce qu'elle nous appuie...
Comment peut-on en venir à s'acharner sur des manifestants désarmés, pacifiques, avec rien que leur courage face à l'appareil répressif de l'État, dont on ne sait jamais s'il ne se mettra pas à vous poivrer, à vous tabasser, à vous fendre le crâne ou bien à vous arracher un oeil? Devant ce courage, même les policiers finissent par s'émouvoir. Certains proviennent des quartiers pauvres parmi les policiers. Fesser sur des enfants, ça les dégoûte.
Comment peut-on soutenir la violence d'un gouvernement corrompu qui ne sait plus quoi inventer pour nous faire accroire que c'est normal d'être crosseur, menteur et hypocrite?
Comment peut-on se poser en intellectuel, dans Le Journal de Montréal et La Presse, en se réclamant de méthodes semblables à celles d'Augusto Pinochet pour mater les gauchistes et les étudiants?
L'heure des comptes va sonner un jour. Pas seulement pour les étudiants en grève. Mais aussi pour tous ces chroniqueurs qui, pour reprendre les mots d'un homme célèbre, ne sont que de la merde dans un bas de soie.
Inciter l'État à utiliser son appareil répressif contre son propre peuple est un crime contre le peuple.
Un crime pardonnable pour certains. Mais ce ne seront pas ceux-là qui auront le pouvoir d'en juger au rythme où l'histoire du Québec s'accélère.
Les images du Printemps Érable font le tour du monde.
N'allez surtout pas croire, pantins de Jean Charest, lui-même pantin d'on ne sait trop quoi, que le monde ne vous regarde pas faire. On vous voit, de la Chine à la Tunisie, du fin fond de la Sibérie jusqu'au Chili, au Brésil, en Australie. Partout. Même à Victo. Et on nous voit, nous le peuple, et le monde nous envoie ses meilleurs voeux de victoire. Chaque lutte populaire gagnée ici ou là est gagnée pour tous.
La solidarité est plus forte que la haine.
Vous, pseudo-intellectuels à la solde des riches, vous vous étouffez dans vos borborygmes de mauviettes.
Les policiers n'en peuvent plus de faire vos sales jobs de pleutres. Ils souffrent du syndrome de Stockholm. Ils commencent à nous trouver moins caves que vous autres, les fascistes.
Si la police nous suit c'est parce qu'elle nous appuie. *
* Slogan scandé dans la rue à Montréal
Comment peut-on soutenir la violence d'un gouvernement corrompu qui ne sait plus quoi inventer pour nous faire accroire que c'est normal d'être crosseur, menteur et hypocrite?
Comment peut-on se poser en intellectuel, dans Le Journal de Montréal et La Presse, en se réclamant de méthodes semblables à celles d'Augusto Pinochet pour mater les gauchistes et les étudiants?
L'heure des comptes va sonner un jour. Pas seulement pour les étudiants en grève. Mais aussi pour tous ces chroniqueurs qui, pour reprendre les mots d'un homme célèbre, ne sont que de la merde dans un bas de soie.
Inciter l'État à utiliser son appareil répressif contre son propre peuple est un crime contre le peuple.
Un crime pardonnable pour certains. Mais ce ne seront pas ceux-là qui auront le pouvoir d'en juger au rythme où l'histoire du Québec s'accélère.
Les images du Printemps Érable font le tour du monde.
N'allez surtout pas croire, pantins de Jean Charest, lui-même pantin d'on ne sait trop quoi, que le monde ne vous regarde pas faire. On vous voit, de la Chine à la Tunisie, du fin fond de la Sibérie jusqu'au Chili, au Brésil, en Australie. Partout. Même à Victo. Et on nous voit, nous le peuple, et le monde nous envoie ses meilleurs voeux de victoire. Chaque lutte populaire gagnée ici ou là est gagnée pour tous.
La solidarité est plus forte que la haine.
Vous, pseudo-intellectuels à la solde des riches, vous vous étouffez dans vos borborygmes de mauviettes.
Les policiers n'en peuvent plus de faire vos sales jobs de pleutres. Ils souffrent du syndrome de Stockholm. Ils commencent à nous trouver moins caves que vous autres, les fascistes.
Si la police nous suit c'est parce qu'elle nous appuie. *
* Slogan scandé dans la rue à Montréal
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