jeudi 23 septembre 2010

Un texte flushé

Ce matin, j'ai failli publier un texte bourré d'allusions philosophiques et de références littéraires.

J'étais rendu au huitième paragraphe. J'avais presque mille mots. J'y parlais de l'art pour l'art, du rôle des intellectuels et de toutes ces balivernes. Je citais Tolstoï et Dostoïevski, Hugo et Zola, Bouddha et Deganawidah...

Puis je me suis relu. Et je me suis dis en moi-même que j'allais nulle part avec ces billevesées.

J'ai donc mis mon texte en surluminescence puis l'ai effacé d'un clic.

La prochaine fois, je me contenterai de vous raconter des anecdotes décousues qui peuvent parfois donner l'impression que j'ai de l'oeil et de l'écoute en tant que littérateur.