lundi 8 novembre 2010

Simplement

Le travail se poursuit pour accoucher d'une flopée de toiles, de chansons et de nouvelles.

Surveillez mon blogue. Je n'ai pas fini de vous surprendre fidèles internautes. Vous n'avez vu de mes niaiseries que la pointe de l'iceberg. La partie qui flotte sous ce qui vous est visible foisonne de vie malgré son apparente froideur.

Je suis encore jeune. Je vous en ferai encore voir de toutes les couleuvres.

Chaque jour je me transforme en marathonien des arts et des lettres pour livrer un peu de mon jus de cerveau.

Je barbouille pour l'honneur, comme si je tenais le fort en l'absence de la garde.

Bien sûr, je ne suis pas seul. D'abord, j'ai ma muse à mes côtés qui fait en sorte que la tristesse n'est pas très présente dans tout ce que je fais. Difficile d'être triste quand on est heureux. Et c'est le bonheur qui transpire de toutes ces farces que je transcris en sons, syllabes et pigments.

Qu'est-ce que l'acte de créer? C'est sans doute une fuite. À moins que ce ne soit une vraie rencontre avec soi-même. Ça dépend.

Quand on se met à définir chacun de nos actes en y mettant un point final, c'est qu'on se prend pour Dieu. Généralement, les autres ont raison de nous prendre pour un con. Il n'y a pas de réponse définitive à quoi que ce soit. La vie sera toujours en suspens, parsemée d'états de grâces et d'états de décomposition.

Donc, je compose avec ça. J'essaie de suivre de grands modèles mais ne ressens pas l'utilité de les copier. Je les ai tous broyés dans ma cornue. Vous les nommer serait inutile. J'aurai l'air du type qui se prend justement pour un autre.

Mon blogue s'intitule Simplement. Pour la petite histoire, ce titre provient d'une émission que j'ai produite sur les ondes de Radio Basse-Ville (96,1 FM) à Québec, de 1999 à 2000. Mes billets radiophoniques servirent de prélude à mes billets sur l'Internet.

Je m'ennuie un peu de la radio. J'avais un plaisir fou à péter une coche sur les ondes. Il y avait aussi ce plaisir d'avoir accès à des tas d'enregistrements musicaux. Je pouvais écouter une quarantaine de nouveaux disques par semaine. Sans compter les démos. Et les vieilleries passionnantes.

Si je ne me retenais pas, je me renseignerais sur la ballodiffusion gratuite, gratuite parce que je ne veux pas investir un kopeck pour m'entendre parler. Ensuite, je vous ferais peut-être écouter mes chansons, mon harmonica, mes contes ou bien mon sifflement à la Roger Whitaker...

Je m'écarte de mon sujet. Je veux ouvrir ma boîte de Pandore. Semer à tous vents. Diffuser. Communiquer. Transmettre.

Pourquoi? Je n'ai pas de réponse à cela. Simplement des créations. Tous les jours. Ou presque.

Ainsi soit-il.