mercredi 17 novembre 2010

Pause

Je marque une pause pour mettre de l'ordre dans mes manuscrits. J'écris moins souvent ces derniers jours pour me concentrer sur la révision de mes textes. Sans compter que je barbouille pas mal de tableaux en ce moment. Et que je m'engage un tant soit peu dans l'action politique avec une motivation presque tolstoïenne.

Qu'on ne vienne pas me parler de partis. Mon parti, c'est celui de la rue. Celui de la démocratie vécue à tous les jours et pas seulement une fois aux quatre ans.

J'ai signé la pétition réclamant une commission d'enquête sur la corruption dans l'industrie de la construction ainsi que la démission du Premier ministre Jean Charest. La démocratie municipale va mal et les gouvernements péquistes et libéraux n'ont rien fait depuis vingt ans pour l'améliorer. Il ne reste plus qu'à prendre les moyens qui s'imposent pour changer la politique au Québec. Prendre la rue. Comme ça doit toujours se faire de temps en temps pour rappeler aux élus que rien ne peut arrêter l'enthousiasme d'un peuple révolté.

4 commentaires:

  1. Je passais par là… et j’ai vu de la lumière. Je me suis arrêté et la lumière a touché ma rétine intérieure. Je me suis avancé comme un maraudeur de silences et j’ai entendu des voix… des voies à suivre. Et comme je ne suis pas mouton, pas autant que je le pense en tout cas, j’ai suivi les voix pour voir (ou entendre) ce qu’elles me disaient. Et elles disent des choses qui me parlent, qui me parlent l’air de rien… Un temps, deux temps… 3, 4…
    Je reviendrai car maintenant je connais le chemin…

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  2. ici tous les partis sont dans la rue... où chacun gueule pour le sien

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