mardi 1 décembre 2015

Textes et images

Le désordre créatif de mon atelier,,,
D'abord, mon plaidoyer en faveur de la toponymie autochtone a aussi été publié samedi dernier par le quotidien Le Soleil après l'avoir été par Le Nouvelliste. J'attends que Le Devoir le publie aussi, même si je ne suis pas abonné et que je n'y lis jamais plus que les trente articles gratuits par mois. Il doit bien y avoir trente abonnés payants au Devoir pour consulter en ligne tous les articles... Enfin! Pardonnez-moi cette digression. L'essentiel c'est que mon texticule fasse un tant soit peu réagir. Avec le peu de moyens que j'ai, des mots, il m'est encore possible de rêver que je puisse changer quelque chose dans ce monde qui m'apparaît trop souvent irrémédiablement pourri. Comme je suis idéaliste et que j'ai le coeur d'un enfant, je sais que je finirai par tout pardonner, même la bêtise, parce que je suis tout aussi bête que nous le sommes...

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Mes pinceaux s'agitent dans mon atelier. J'ai constaté que les thèmes qui sont les plus prisés par mes gentils collectionneurs sont les scènes urbaines remplies de personnages, les patinoires extérieures et les cordes à linge...

Molière souhaitait qu'on le reconnaisse pour ses tragédies que l'on ne joue jamais. Ses comédies, des produits purement alimentaires selon son avis, lui ont survécu tant et si bien qu'ils font maintenant partie du patrimoine culturel de l'humanité.

Voltaire était convaincu d'être le plus grand homme de théâtre de son temps. Ses pièces sont à peu près injouables et n'intéressent plus personne. Ses lettres et ses écrits alimentaires lui ont survécu...

J'en conclus que l'on est de mauvais juges de ce que l'on fait. Et je laisse à la postérité le soin de décider ce que j'aurai fait de mieux. Je ne prétends pas accoter Molière ou Voltaire. Ni m'en dissocier totalement...

Enfin! Je fais ce que je peux avec les moyens qui m'ont été donnés par Dieu sait quoi.

Pour donner un peu plus de densité à mes propos débordants de fatuité, je vous quitte sur une autre oeuvre en chantier: des personnages sous la pluie. Il manque encore quelques détails, dont la pluie. Cela viendra.

Oui, cela viendra...
Ébauche: personnages sous la pluie
quelque part sur la rue Royale à Trois-Rivières