jeudi 6 mars 2014

Encore à propos des élections provinciales le 7 avril prochain

Le grand Guignol recommence. On va encore remplir des autobus de vieux pour qu'ils aillent voter pour telle ou telle marionnette.

Mister Burns va s'acheter des tas de Smithers pour les élections. Tous les partis qui pourraient avoir une chance de prendre le pouvoir vont pulluler de larbins prêts à défendre les couleurs des Mister Burns du monde.

On va faire semblant que ça intéresse les gens.

Le taux de participation sera plus faible qu'à la dernière élection pour se convaincre que c'est bonnet blanc blanc bonnet d'âne...

L'argent va encore décider de tout.

À moins que la rue ne s'en mêle un jour.

La rue, ça vous change un gouvernement de temps à autre, le temps de rêver un ou deux jours par génération.

D'ici là, c'est business as usual.


2 commentaires:

Caro a dit...

Bonjour Gaétan, j ai une petite question. Pourquoi crois-tu encore à un pouvoir de revendication et d action de "la rue" alors que le monde est emprunt et touché par un individualisme prédominant ? Il serait peut-être temps, pour nous tous, de prendre conscience de la réalité et d'oeuvrer en fonction. La "révolution" n en sera que plus puissante si elle touche chaque individu, au quotidien, dans leur petite sphère de vie et qu elle les pousse à agir de cette façon, minute après minute. En ce qui me concerne, je n'attendrais pas la foule pour exercer les valeurs auxquelles je crois. Chaque jour de ma vie, à ma petite échelle, personnellement, j'essaye d'aller dans ce sens car je crois désormais bien plus aux capacités individuelles qu'à une volonté faussement collective.

Gaétan Bouchard a dit...

À chacun ses illusions. Même si j'étais beau, fort et fin finaud comme le plus individuel des individus, ce qui n'est pas le cas, je dirais que sans les autres nous ne sommes rien. Cela n'exclut pas la bonne idée de cultiver son propre jardin entre deux expropriations. J'ai déjà été emporté par la foule. C'était en 2012. J'avais rêvé de voir ça toute ma vie. Pour une fois la corruption chancelait...