vendredi 1 novembre 2013

Sylvie Tardif, première femme mairesse de Trois-Rivières le 3 novembre 2013

Le 3 novembre, Trois-Rivières devra se débarrasser de la vieille politique sale et de la corruption qui vient avec.

La seule candidate qui puisse déloger l'ancien régime, c'est Sylvie Tardif.

La première femme mairesse de Trois-Rivières, le 3 novembre prochain, ce sera elle.

Je vote pour elle à la mairie.

Et pour Marc Benoît dans mon district électoral parce que le conseiller sortant, Guy Daigle, est un yesman de Yves Lévesque. Patrick Charpentier, qui veut «propulser»(sic!) mon district, ne me semble pas avoir des convictions solides. Et le quatrième, Leblanc quelque chose, eh bien je n'en sais rien. J'ai seulement vu sa pancarte près du Jean-Coutu. J'en déduis que c'est Marc Benoît qui est le candidat le plus en mesure de faire lever les feutres au conseiller sortant.

Faites ce que vous voulez avec ça. Je n'irai pas vous pousser dans le cul pour aller voter. Je ne vous tordrai pas un bras. Je me permets d'ajouter qu'il y a des degrés en enfer et qu'il est possible par un misérable bulletin de votes de remettre la ville entre les mains des Trifluviens, ne serait-ce que pour une journée.

COMSEP, qu'on a tant méprisé au cours des derniers jours, s'occupe d'apprendre à lire et à écrire en plus de soutenir la prise de parole ainsi que la prise de pouvoir des pauvres. Je ne vois rien de mal à cela, l'éducation populaire, pour lutter contre des gens pour qui la démocratie est un chèque en blanc pour quatre ans.

Disons donc que je soutiens non seulement Sylvie Tardif, mais une certaine idée de la justice sociale, de l'éthique des personnes en charge de nos institutions, de la participation des citoyens et citoyennes.