dimanche 16 novembre 2014

72 heures pour changer le Québec


Je suis de temps à autre les tweets et fessebouqueries d'un dénommé Paco Lebel. Son cynisme envers la chose publique me fait du bien. Paco Lebel me prouve d'un commentaire à l'autre que je ne suis pas seul à me révolter contre l'hypocrisie crasse des politiciens de métier. En fait, nous sommes des milliers de Paco Lebel au Québec qui attendent le moment opportun pour descendre dans la rue pour un grand soir qui ne sera plus hypothétique.

D'aucuns prétendent qu'il faudra attendre un autre quatre ans avant que cela ne change. Les libéraux ont été élus et ils peuvent faire ce qu'ils veulent.

Bien. Laissons-les penser cela.

En mathématiques comme en politique les zéros s'annulent.

Du vide additionné à du vide cela donne rien.

Si nous voulions vraiment changer le Québec, cela ne prendrait pas quatre ans, huit ans ou soixante-quinze ans.

Soixante-douze heures suffiraient amplement pour ébranler le Québec et le monde s'il le faut.

Ce n'est pas moi qui dis cela. Ni Paco Lebel.

C'est l'histoire qui nous l'enseigne.

Les astres s'alignent chaque jour un peu plus pour nous mener à la révolution.

L'austérité est le meilleur allié de celui qui refuse le capitalisme sauvage.

Si j'étais capitaliste, je dirais aux libéraux de se tenir tranquilles dans leur coin.

Merci à Jean Charest et à Philippe Couillard de nous diriger chaque heure un peu plus vers la révolution.


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